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INACCEPTABLE
Je renie tout, et jaffirme le contraire :
- Il a dit : « Parmi les Institutions, le Secrétariat
Général étant soumis à des personnes
irresponsables, qui représentent la Présidence ou les autres
Etats membres doit faire face à un système et des rythmes
de travail tout à fait particuliers ».
Il dit : « le régime en vigueur au Secrétariat
qui ne trouve déquivalent dans aucune autre
institution communautaire, ne se justifie pas ».
- Il a dit : « Je mengage à instaurer un
système qui tienne compte des besoins de lindividu et de la
famille ».
Il dit : « un horaire flexible
qui comprend 37,5 heures
par semaine, la pause de midi non comprise» (ce qui ferait remonter
lhoraire à prester à 40 heures par semaine).
- Il a dit : « Je défendrai toujours vos
intérêts, même si cela mest parfois difficile en
raison de mon double chapeau ». Cétait un appel à
la confiance mutuelle.
Il dit : « Un système denregistrement
électronique
sera instauré », (ce qui va
remplacer tout rapport de confiance au sein des services).
- Il a dit : « à court et à moyen terme, la
programmation du travail sera de plus en plus difficile, voire
imprévisible et impossible, en raison de trois événements
majeurs : la Convention, la Réforme du Statut,
lElargissement".
Il dit : « La situation
sest nettement
améliorée »
- Il a dit : « Je veux transformer le Secrétariat en
un organe de travail uni et cohérent, malgré lénorme
diversité existant en son sein ».
Il dit : «
jai demandé à
lAdministration de
définir une réglementation
unique dhoraire flexible ».
Quant à la liberté :
Il dit : « Chaque fonctionnaire peut
établir un horaire flexible ».
mais il ajoute : «
chacun doit être
prêt à accepter
».
La politique du « fait accompli» :
Il dit : «
jai demandé à
lAdministration douvrir une concertation sur lhoraire
du travail »
Mais il ajoute :
« Je vous informe de mon intention de ne plus accorder,
à partir du
» et donc
« La concertation sur lhoraire de travail devrait être
menée à terme
en tout cas, avant cette
date. »
On rappelle à M. de Boissieu que, face à la même
problématique et au même type dapproche violent, le
Personnel du Conseil a déjà pris nettement position en 1998,
encore que les mesures proposées étaient moins lourdes que celles
actuellement envisagées.
En effet :
« Le Personnel du Conseil, réuni ce mardi 7 juillet 1998
en Assemblée générale,
informé
rejette catégoriquement toute
tentative de lAdministration de créer en ce domaine
des faits accomplis et affirme quune telle tentative ne
produira que des effets contraires aux objectifs recherchés, à
savoir lamélioration du fonctionnement et de lefficience du
Secrétariat du Conseil ».
Ce furent les derniers mots du Personnel en la matière et, depuis
lors, le dossier ne fut plus réouvert
jusquà
aujourdhui.
CHERS COLLÈGUES, SI VOUS DÉSIREZ FAIRE COMPRENDRE À
LAIPN VOTRE POSITION, FAITES-LE LUI SAVOIR.
COMMENT ? À TRAVERS NOUS :
RENVOYEZ CETTE COMMUNICATION au
secretariat.ffpe@consilium.eu.int
APRÈS AVOIR RÉPONDU AUX QUESTIONS SUIVANTES :
Lattitude et les propositions du Secrétaire
Général Adjoint sont-elles, selon vous :
- Acceptables ?
- Inacceptables ?
NB Il est évident que limpact des réponses
dépendra de leur nombre.
Le Comité FFPE-Conseil
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