INACCEPTABLE

Je renie tout, et j’affirme le contraire :

  1. Il a dit : « Parmi les Institutions, le Secrétariat Général – étant soumis à des personnes irresponsables, qui représentent la Présidence ou les autres Etats membres – doit faire face à un système et des rythmes de travail tout à fait particuliers ».
    Il dit : « le régime en vigueur au Secrétariat … qui ne trouve d’équivalent dans aucune autre institution communautaire, ne se justifie pas ».
  2. Il a dit : « Je m’engage à instaurer un système qui tienne compte des besoins de l’individu et de la famille ».
    Il dit : « un horaire flexible …qui comprend 37,5 heures par semaine, la pause de midi non comprise» (ce qui ferait remonter l’horaire à prester à 40 heures par semaine).
  3. Il a dit : « Je défendrai toujours vos intérêts, même si cela m’est parfois difficile en raison de mon double chapeau ». C’était un appel à la confiance mutuelle.
    Il dit : « Un système d’enregistrement électronique … sera instauré », (ce qui va remplacer tout rapport de confiance au sein des services).
  4. Il a dit : « à court et à moyen terme, la programmation du travail sera de plus en plus difficile, voire imprévisible et impossible, en raison de trois événements majeurs : la Convention, la Réforme du Statut, l’Elargissement".
    Il dit : « La situation …s’est nettement améliorée »
  5. Il a dit : « Je veux transformer le Secrétariat en un organe de travail uni et cohérent, malgré l’énorme diversité existant en son sein ».
    Il dit : « …j’ai demandé à l’Administration de …définir une réglementation unique d’horaire flexible ».
Quant à la liberté :

Il dit : « Chaque fonctionnaire peut …établir un horaire flexible ».

mais il ajoute : « …chacun doit être prêt à accepter … ».

La politique du « fait accompli» :

Il dit :  « …j’ai demandé à l’Administration d’ouvrir une concertation sur l’horaire du travail »

Mais il ajoute :
« Je vous informe de mon intention de ne plus accorder, à partir du … » et donc
« La concertation sur l’horaire de travail devrait être menée à terme… en tout cas, avant cette date. »


On rappelle à M. de Boissieu que, face à la même problématique et au même type d’approche violent, le Personnel du Conseil a déjà pris nettement position en 1998, encore que les mesures proposées étaient moins lourdes que celles actuellement envisagées.

En effet :

« Le Personnel du Conseil, réuni ce mardi 7 juillet 1998 en Assemblée générale,

informé …rejette catégoriquement toute tentative de l’Administration de créer en ce domaine des faits accomplis et affirme qu’une telle tentative ne produira que des effets contraires aux objectifs recherchés, à savoir l’amélioration du fonctionnement et de l’efficience du Secrétariat du Conseil ».

Ce furent les derniers mots du Personnel en la matière et, depuis lors, le dossier ne fut plus réouvert… jusqu’à aujourdhui.


CHERS COLLÈGUES, SI VOUS DÉSIREZ FAIRE COMPRENDRE À L’AIPN VOTRE POSITION, FAITES-LE LUI SAVOIR.

COMMENT ? À TRAVERS NOUS :

RENVOYEZ CETTE COMMUNICATION au secretariat.ffpe@consilium.eu.int APRÈS AVOIR RÉPONDU AUX QUESTIONS SUIVANTES :

L’attitude et les propositions du Secrétaire Général Adjoint sont-elles, selon vous :

  • Acceptables ?
  • Inacceptables ?


NB Il est évident que l’impact des réponses dépendra de leur nombre.


Le Comité FFPE-Conseil

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